La prévenue a déclaré qu’en tant que femme de millionnaire, qui représentait son époux devant les autorités, elle devait avoir une certaine prestance (D. 50 l. 652s.). Elle a néanmoins admis avoir vendu une partie de ses habits (D. 50 l. 643s.). Même s’il peut être admis qu’elle devait pouvoir se présenter avec un soin particulier vis-à-vis d’autorités ou de partenaires contractuels, il est évident que la garde-robe de la prévenue dépassait largement les besoins qu’elle pouvait avoir, au vu des photos au dossier – ceci valant d’autant plus après la séparation.