), retiennent effectivement que ce sont les parents qui sont copropriétaires des trois parcelles en question dans cette commune, deux agricoles, sans valeur fiscale, la troisième comportant un bâtiment principal avec une surface bâtie de 299 m2, construit en 2014 et d’une valeur fiscale de RON 301'875.00, ainsi qu’une annexe avec une surface bâtie de 17,85 m2 construite en 2014. Toutefois, la prévenue a admis être la réelle propriétaire de l’immeuble sis à G.________, avec sa sœur, dont le fils utilise la maison quand sa tante n’y est pas. Elle a précisé qu’elle n’avait pas le choix et devait assumer les charges y relatives (D. 47 l. 514-516).