22 différences dans les chiffres invoqués laissent perplexes et ne constituent qu’un élément des divergences et incohérences qui peuvent être relevées à ce sujet. Tout d’abord, la 2e Chambre pénale constate que, si des documents ont certes été produits pour prouver des « dettes » (prêts), ou des dépenses (devis ; pour une analyse plus détaillées, cf. ci-après ch. 15.1 et 15.2), aucune pièce au dossier n’en atteste le paiement effectif (quittance ou facture payée).