Cette aide matérielle ne vise certes pas à assurer le standing matériel supérieur qu’avait la prévenue avant son annonce, mais elle couvre les frais nécessaires permettant une vie digne et décente à la personne ayant droit. De l’avis de la 2e Chambre pénale, la prévenue se victimise d’une manière ostensible et exagérée qui ne trouve guère de compréhension. Nulle part elle ne montre une remise en question de ses actes et une prise de conscience des obligations liées à ses actes, notamment l’annonce au service social de toute modification de sa situation financière.