Dans un deuxième temps, elle a logé dans une chambre mise à disposition par une voisine. Bien que le service social l’ait informée que le montant mis à disposition aurait été adapté dans la mesure où la prévenue présentait un contrat de bail, il interpelle la 2e Chambre pénale que la prévenue, qui, comme épouse d’un millionnaire, était habituée à un niveau de vie plus élevé que la moyenne, puisse se contenter d’une simple chambre pendant plus d’une année, sans tenter de trouver au moins un petit studio pour y avoir sa sphère privée et son intimité, sachant que le montant du loyer aurait été pris en charge par l’aide sociale. A C._