18 dernière, soutenant même son mari alors que le couple battait visiblement déjà de l’aile et que son mari voulait déjà le divorce (D. 1217). La 2e Chambre pénale peut concevoir que le divorce et les conséquences qui en découlent aient été durs et que la prévenue puisse se sentir humiliée par la situation, par exemple suite à la perte du statut social et de la situation économique confortable que le mariage lui avait procurée (elle n’est plus la femme d’un millionnaire). Les changements induits ont été importants et cela peut déstabiliser une personne.