Il est néanmoins à l’origine de la dénonciation pénale (D. 5-6) qui s’inscrit comme mesure de rétorsion suite à la plainte pénale de la prévenue en Suisse à son encontre et constitue une surenchère au regard des moyens procéduraux auxquels les deux ex-époux ont fait appel pour exercer des pressions et/ou nuire à l’autre. En l’occurrence, l’ex-mari n’a aucun autre intérêt personnel concret à cette procédure, ne pouvant en particulier ni se constituer partie ni avoir accès au dossier et, partant, ne pouvant en retirer aucun avantage, pas même pour les autres procédures (civiles), même si, dans le contexte de tensions décrit ci-dessus,