Elle n’a pas répondu directement lorsqu’elle a été confrontée aux accusations de son mari selon lesquelles elle simulait une précarité matérielle en Suisse pour servir les procédures civiles et obtenir de l’aide sociale, en cachant une situation florissante en F.________ (« je ne sais pas si je dois me mettre à pleurer ou rire », D. 45 l. 429). Elle a ajouté que son mari avait déjà procédé de la sorte avec sa compagne précédente en l’accusant d’avoir volé la compagnie et signé un faux, prétendant avoir financé la maison qui appartenait à cette dernière (D. 45 l. 434- 438).