La situation n’est que très partiellement comparable à l’état de fait décrit plus haut dans les recommandations, car le prévenu a agi avec une astuce certaine et à plusieurs reprises, ce qui rend son comportement plus répréhensible. Il ne s’en est pas pris à un tiers crédule, mais a abusé d’un système visant à soutenir les plus démunis au moyen de recettes fiscales. C’est dès lors une peine de 120 jours-amende qui serait justifiée.