17. Arguments du prévenu 17.1 Sur la qualification juridique, la défense a relevé que l’autorité précédente avait retenu à tort que le prévenu aurait falsifié les quittances de salaire (D. 318, 2e paragraphe). Elle a d’abord fait valoir l’absence d’une tromperie active, en retenant que ces quittances n’ont pas été falsifiées mais bien établies par le restaurant dans le but qu’elles soient transmises à l’assistant social du prévenu pour l’établissement des budgets d’aide sociale (D. 318, 2e paragraphe).