Il n’est donc aucunement exclu que les quittances remises par la suite (pour la période renvoyées) soient véridiques, sans pour autant qu’elles ne reflètent l’entier des salaires perçus par le prévenu durant cette période – ce dont la 2e Chambre pénale est convaincue, ne pouvant suivre les explications confuses et contradictoires données par le prévenu. Ces quittances pourraient notamment constituer des avances sur les salaires qui devaient ensuite être perçus, par exemple. 14.3 La 2e Chambre pénale relève au surplus