Selon elle, cette mauvaise organisation, que le témoin F.________ avait confirmé, était la cause de départ de nombreux salariés et était à l’origine du fait que le prévenu se retrouve devant le Tribunal (D. 316), étant donné qu’il n’avait pu obtenir certains documents de la part du restaurant ou de la comptable de celui-ci malgré ses sollicitations (Ibid.). Par conséquent, la défense a soutenu qu’imputer cette désorganisation au prévenu était faux, en sous-entendant que c’était précisément ce qu’avait fait la première instance (D. 315-316).