On ajoutera que les faits dénoncés mensongèrement entraînent de par la loi en cas de verdict de culpabilité une peine privative de liberté minimale de 12 mois et ne portent donc pas sur un cas de bagatelle. Comme relevé plus haut, le prévenu a maintenu sa version mensongère jusqu’en deuxième instance et a ainsi déployé une énergie délictueuse non négligeable, dans le but égoïste d’échapper à une condamnation pénale, même s’il était peu probable que C.________ soit effectivement condamné.