La Cour relève qu’il est difficile de comprendre comment un avocat et notaire disposant de revenus importants a pu refuser de payer des contributions d’entretien pour ses propres enfants. Les explications selon lesquelles il aurait eu des difficultés financières est dénuée de toute pertinence dans la mesure où s’il n’avait pas été en mesure de payer ces contributions, il n’aurait justement pas été condamné. L’antécédent n’est certes pas topique, de sorte qu’il n’a qu’une influence négative très légère sur les éléments relatifs à l’auteur.