12 ci-dessus), il est évident que le prévenu était au volant du véhicule précité et savait qu’il avait commis une infraction à la loi sur la circulation routière. En effet, contrairement à ce qu’a indiqué le prévenu, ce dernier ne pouvait aucunement confondre les différents trajets effectués la nuit des faits, au vu des circonstances particulières dans lesquelles l’infraction a été commise (en particulier, demi-tour et grande accélération dans le but de rattraper son épouse, effectué dans un état d’agitation). Il a dès lors tenté de se disculper en désignant une personne tierce comme étant l’auteur de l’infraction.