Le 8 septembre 2020, le prévenu a confirmé ses déclarations de la veille, indiquant à nouveau que « les choses se sont clarifiées » après avoir eu connaissance des relevés CTR (D. 190-191 l. 17-32). Il a invoqué le choc résultant de l’annonce de sa mise en détention pour expliquer les propos contraires qu’il avait tenus après la révélation desdits relevés CTR (D. 192 l. 89-103 ; 192-193 l. 108-119) – alors que sa mise en détention ne lui a été annoncée que bien plus tard au cours de sa première audition (D. 167 l. 442-455 ; 170 l. 570-579), se contredisant à nouveau dans ses explications.