Ensuite, sur présentation de l’infraction, le prévenu a dit que le conducteur était C.________, prétendant dans une nouvelle version que luimême se trouvait endormi à son domicile au moment où l’infraction a été commise (D. 166-167 l. 405-425 [« à cette heure-là, […] je dormais, c’est sûr »] et l. 430-449, son explication étant parfois quelque peu alambiquée). Le prévenu est toutefois revenu sur ses propos quelques instants plus tard, indiquant à nouveau qu’il était dans le véhicule lors des faits sur confrontation de ses précédentes déclarations (ad demi-tour effectué) et des relevés des contrôles téléphoniques rétroactifs (ci-après :