Il sied encore de relever qu’une peine privative de liberté n’aura pas d’impact important sur la situation sociale du prévenu, qui ne travaille pas ni n’a de personne à sa charge. Il vit au crédit de sa mère sans être inséré dans la société, si ce n’est dans le cadre de ses relations avec d’autres repris de justice. 34.7 S’agissant des infractions commises avant le 1er janvier 2018 et eu égard aux motifs qui précèdent, la 2e Chambre pénale aurait prononcé une peine privative de liberté pour l’ensemble des infractions – à l’exception de l’acte d’ordre sexuel avec un enfant – tant à l’aune de l’ancien que du nouveau droit des sanctions.