En effet, il faut relever qu’il a immédiatement déclaré qu’il avait été victime d’un « brigandage » et qu’il avait reçu des coups au niveau de l’abdomen et du visage (D. 32 l. 39), puis a indiqué sur question que les deux auteurs des faits l’avaient tous deux « allumé » avec les poings, les genoux et les pieds au niveau de la tête, du torse et des côtes, ainsi qu’entre la hanche et les genoux (D. 332 l. 56-61). Or, si tel avait effectivement été le cas, il n’aurait pas pu leur courir après, immédiatement après avoir reçu de tels coups, comme il l’a pourtant déclaré (D. 333 l. 75 s.).