Dans ces circonstances, des vérifications supplémentaires devaient d’autant plus être entreprises. En outre, au vu de l’âge réel de la partie plaignante lors des faits (à peine plus de 14 ans), le prévenu ne pouvait que douter du fait qu’elle avait dit avoir 18 ans selon les propos du prévenu – cet âge étant manifestement exagéré vers le haut. Ceci est d’autant plus vrai que la partie plaignante s’est montrée réticente à dévoiler son âge, indiquant « toi d’abord » au prévenu avant de lui répondre (D. 202 l. 61-63 ;