En outre, l’explication pseudo-galante consistant à dire qu’on ne demande pas l’âge d’une femme est contredite par ses déclarations précédentes, puisqu’il avait expliqué lui avoir demandé son âge sur les réseaux sociaux (D. 1240 l. 43-45). Force est ainsi de conclure qu’une fois qu’ils se sont rencontrés, le prévenu n’a jamais demandé l’âge de la partie plaignante, alors qu’il aurait dû se douter qu’elle était nettement plus jeune que lui, en particulier au vu son apparence physique, ce d’autant plus qu’il connaissait l’âge de la majorité sexuelle à l’époque des faits et qu’il savait qu’un écart