En effet, le prévenu a été libéré par la première instance (en partie implicitement, cf. ci-dessus : ch. II.8) de l’ensemble des préventions liées à ces faits, ce parce que la première instance a considéré que les faits renvoyés ne pouvaient pas être établis. La première instance n’a, s’agissant des ch. I.1.1 et I.1.2 AA, reconnu le prévenu coupable que d’un seul acte d’ordre sexuel avec un enfant, infraction commise à une période indéterminée située entre le 1er octobre 2015 et le 24 décembre 2015, à J.________, au préjudice de C.________ (ch. II.1 du dispositif du jugement du 17 mars 2022), soit selon les faits renvoyés au ch.