II.2.1, II.2.2, II.2.3 et II.6 du jugement de première instance devraient être considérés comme non contestés et donc comme étant entrés en force. Cependant, il faut relever qu’il s’agit en l’espèce d’un cas de défense obligatoire et que l’erreur du mandataire d’office est susceptible de jouer un rôle non négligeable quant à la peine qui devra, en cas de verdicts de culpabilité, être fixée, mais aussi dans le cadre de l’examen de l’expulsion obligatoire.