, le simple fait de trouver des traces d’ADN sur les lieux du crime ne suffit pas forcément per se pour admettre la culpabilité de la personne dont provient l’ADN, même si cette dernière ne peut donner une explication logique à la trace trouvée. D’ailleurs, VUILLE/BIEDERMANN concluent leur article en indiquant que malgré la plus-value que peuvent apporter les analyses ADN dans une enquête pénale, la condamnation ne devrait en principe pas reposer uniquement sur une concordance génétique (op. cit. p. 63). Dans le cas d’espèce, force