s’auto-accusant ainsi d’avoir commis l’accident de voiture litigieux, afin de protéger son époux. Conformément à la jurisprudence citée supra, l’accord donné par C.________ à cette dénonciation calomnieuse n’emporte toutefois aucun effet juridique. On ne saurait retenir, vu l’accord donné par son épouse, que le prévenu n’avait pas d’intention délictueuse de la dénoncer faussement son épouse. Bien au contraire, en accusant clairement faussement celle-ci lors de ses auditions des 18 et 23 août 2018, le prévenu – qui avait déjà été condamné par le passé –, ne pouvait ignorer que la police ouvrirait une procédure pénale à son encontre.