28 les réactions du prévenu étaient ralenties et que sa démarche était chancelante (D. 140). Au vu de son état le soir des faits, le prévenu avait tout intérêt à mentir et dénoncer son épouse à sa place, car il risquait bien davantage en termes de conséquences juridiques que cette dernière. En dépit de son état, il n’était pas dénué de toutes ressources personnelles pour ce faire, n’ayant nullement fait profil bas, son comportement le soir des faits ayant été décrit comme agité, excité et provocateur (D. 140).