Contrairement à ce qu’a soutenu la défense en appel, le fait que l’ADN du prévenu n’ait pas été décelé sur les trois endroits clés du véhicule pour la conduite, à savoir le volant, les leviers et boutons du volant ainsi que la portière avant conducteur, n’est pas un élément rédhibitoire pour la 2e Chambre pénale. Tout d’abord, il ne peut être exclu que des traces aient été malencontreusement altérées suite à l’accident, le relevé de tracs étant intervenu le matin dès 09:00 heures (D. 218). Par ailleurs, comme évoqué, un profil ADN de mélange incomplet comprenant les marqueurs de la composante principale féminine correspondant probablement à