Pour les autres prélèvements, il y a une composante secondaire mais non interprétable. Contrairement à ce qu’a soutenu la défense en appel, le fait que l’ADN du prévenu n’ait pas été décelé sur les trois endroits clés du véhicule pour la conduite, à savoir le volant, les leviers et boutons du volant ainsi que la portière avant conducteur, n’est pas un élément rédhibitoire pour la 2e Chambre pénale.