Compte tenu de son état ce soir-là, on ne peut que conclure que rien n’est moins sûr. Il apparait au moins aussi probable que le prévenu ait au contraire voulu continuer sa nuit d’ivresse dans un coin tranquille. 13.6.3 Si les traces ADN analysées dans le véhicule ne sont pas concluantes du fait que le prévenu a accès au véhicule de son épouse, ne serait-ce que pour changer le disque de stationnement, elles n’excluent certainement pas une conduite du véhicule par le prévenu ce soir-là (D. 218 à 220).