De même, comment le prévenu aurait-il pu indiquer aux époux L.________ qu’il s’agissait d’un problème de freins s’il n’était pas au volant et n’avait pas vu l’accident (D. 164 l. 67-68 ; D. 197 l. 42 et 72 ; D. 200 l. 36 et 40). Une telle spéculation effectuée sur le simple fait d’avoir vu une voiture se mettre à reculer est très hasardeuse. Sa prétendue vérification du véhicule tout à fait sommaire – lui permettant de justifier des éventuelles traces ADN – et qui n’aurait pas pu durer plus de quelques secondes vu l’arrivée rapide des époux L.________ qui l’ont trouvé à côté du véhicule (D. 197 l.