Le prévenu a prétendu en effet n’avoir mis qu’une minute à arriver sur place – ce qui parait même un peu long par rapport au périmètre 3 qu’il a indiqué (voir paragraphe ci-dessus) –, de sorte qu’il aurait dû voir son épouse, du moins redescendant le long de la rue (D. 164 l. 61), ce qu’il a nié (D. 159 l. 63). Puis, on ne comprend pas que son premier réflexe ait été de couper le contact et vérifier le véhicule de l’intérieur (D. 164 l. 62 à 66), pas plus que l’idée de laisser la clé sur le capot respectivement sur le pare-brise (D. 160 l. 71 ; 992 l. 40-41 ; vs D. 197 l. 47-48), alors qu’il ne savait pas où était son épouse ni si elle était blessée.