Ces propos sont complètement invraisemblables. Tout d’abord, si le prévenu avait réellement vu la voiture de son épouse, comme déjà mentionné, il aurait dû apercevoir son ou ses occupants quitter les lieux. Le prévenu a prétendu en effet n’avoir mis qu’une minute à arriver sur place – ce qui parait même un peu long par rapport au périmètre 3 qu’il a indiqué (voir paragraphe ci-dessus) –, de sorte qu’il aurait dû voir son épouse, du moins redescendant le long de la rue (D. 164 l. 61), ce qu’il a nié (D. 159 l. 63).