Plus surprenant encore, il a déclaré ne pas avoir vu son épouse sortir de la voiture et quitter les lieux, ceci bien qu’il ait déclaré avoir couru sur 200 à 250 mètres pour atteindre le lieu de l’accident (D. 160 l. 96) et avoir été en mesure de déterminer depuis sa position qu’il s’agissait bien de la voiture de son épouse, notamment de par son éclairage et son bruit (D. 159 l. 20-28 et l. 51-58 et l. 63). Or, soit le prévenu était en mesure de voir la voiture et donc l’accident qui s’en est suivi, soit il ne le pouvait pas et n’avait donc aucun moyen de savoir qu’il s’agissait