qualité par la police, le 18 août 2018 à 3:30 heures, qui l’a immédiatement soupçonné d’être l’auteur de l’accident litigieux. En substance, il a fermement nié avoir été le conducteur du véhicule de son épouse au moment des faits, expliquant à la police le 18 août 2018 (D. 158ss) et le 23 août 2018 (D. 163ss), que c’était sa conjointe qui était au volant. Le récit du prévenu est juché d’innombrables contradictions, incohérences et invraisemblances crasses. La 2e Chambre pénale souligne à cet égard plusieurs éléments problématiques :