à main afin de stopper la voiture, préférant prendre le risque de très certainement finir sa course par une collision potentiellement ravageuse. Par ailleurs, si comme elle l’a prétendu, son véhicule présentait déjà régulièrement des défaillances techniques, il est pour le moins curieux qu’elle ne s’en soit pas plus inquiété et ait quand même décidé de prendre le volant avec sa fille ce soir-là (D. 987 l. 45-47). - Enfin