L’allégation de la défense selon laquelle serait émaillée d’éléments de réalité la description par l’épouse du prévenu des prétendus problèmes techniques connus par le véhicule avant l’accident se heurte au fait que celle-ci a eu plusieurs jours pour préparer sa déposition. La 2e Chambre pénale se bornera à souligner que même à supposer qu’une défaillance technique de l’ampleur décrite par C.________ ait bien eu lieu – ce qui est contredit par l’examen de son véhicule –, elle peine à comprendre pourquoi C.________, dont la fille était sur le siège arrière du véhicule, n’aurait à aucun moment actionné le frein