D. 992 l. 28-34), ce qui paraît extrêmement surprenant de la part d’une épouse inquiète du sort de son mari. A cet égard, le prévenu a déclaré en débats que le téléphone de son épouse était cassé (20’36’’ de l’enregistrement des débats de première instance), alors que son épouse a simplement relevé ne pas l’avoir pris avec elle, la police l’ayant d’ailleurs appelée ce soir-là (entre autres : D. 136), ce qui démontre que son téléphone fonctionnait (D. 987 l. 13-17). Force est donc d’en conclure que la thèse de la recherche nocturne par l’épouse apparaît peu probable.