Il n’y a aucune raison de remettre en doute ses constatations quant à une plaque de voiture au sol dans l’appartement des époux G.________ – ce qui contredit par ailleurs les premières déclarations du prévenu (D. 160 l. 74-75), sur lesquelles il est ensuite revenu (D. 164 l. 22-23) –, ainsi que ses explications d’avoir vu C.________ sortir de l’immeuble avec ladite plaque (D. 203 l. 30 à 45). Ces déclarations ne sont pas pertinentes quant au déroulement de l’accident, mais concordent avec celles des époux L.________ sur la chronologie des événements