et CHF 50.00, il est peu plausible qu’il s’agisse de cocaïne, dont le prix usuel du gramme est clairement supérieur, comme l’a admis la défense dans sa plaidoirie. 12.9 Au vu de tout ce qui précède, la 2e Chambre pénale rejoint donc l’avis de la première instance qui a considéré qu’il y avait assez d’éléments au dossier pour parler de trafic de stupéfiants, soit de cannabis, au sujet du prévenu quant à ses ventes de cannabis à D.________. Toutefois, il n’y a aucune trace de remise de cannabis ou autre stupéfiant par le prévenu à la partie plaignante avant le 9 avril 2018.