pas logique qu’elle ait épargné le prévenu s’agissant d’une éventuelle remise de cocaïne. Il faut donc, pour cette raison, suivre les déclarations de la partie plaignante sur ce point. - Deuxièmement, le prévenu a lui aussi toujours mentionné qu’il était question de cannabis et non d’un autre stupéfiant entre lui et D.________, même s’il avait déjà admis lors de son audition par la police le 29 mai 2018 fumer du CBD de temps en temps (D. 64 l. 50-52). Il n’avait toutefois pas relevé une consommation commune de CBD avec D._