– et ne percevait aucun soutien de l’aide sociale, ce qui est encore le cas (D. 1346 l. 83-85). Comme susmentionné, il avait de plus des dettes importantes et vivait sur le seul salaire de son épouse. Dans ces circonstances, il paraît absurde que le prévenu ait prêté de l’argent à D.________ sans raison, en espérant qu’il lui rende la pareille (D. 58 l. 57s. ; D. 64 l. 39-41 ;