» (D. 80ss ; 103ss). Au vu de la réponse du prévenu à certaines de ces questions, comme « il y a une dernière bière frère, il faut du cash pour en prendre » ou encore « non frère, j’ai une dernière bière, il me faut des sous » ou « un dernier frère », ce que le prévenu a admis signifier un « joint de cannabis » (D. 64 l. 46-58), il paraît clair qu’il n’est pas question de prêt d’argent, mais de remise de stupéfiants du prévenu à la partie plaignante, en partie à crédit. Dans le cas contraire, il serait parfaitement incompréhensible que D.________ et le prévenu marchandent sur le prix à payer par le premier pour obtenir la contreprestation du second.