Il convient toutefois de relever, dans leur contenu, plusieurs contradictions et incohérences. - La 2e Chambre pénale peine tout d’abord à comprendre comment le prévenu, qui, de son propre aveu, n’a aucun revenu, vit du salaire modeste de son épouse de CHF 3'500.00 par mois [plus précisément : CHF 3'770.00 nets ; D. 985 l. 25-28] et a des dettes à hauteur de CHF 109'000.00, pourrait prêter à bien plaire de l’argent à D.________, soit environ CHF 230.00, dans le but qu’il puisse notamment s’acheter des « Red Bull » (D. 57 l. 34-46 ; D. 58 l. 57-61 ; D. 64 l. 39-44). Ceci est purement invraisemblable.