Vu l’enjeu financier dont lui a fait part le prévenu, la partie plaignante aurait toutefois pu fort bien prendre au sérieux le contenu menaçant des messages envoyés par ce dernier. Contrairement à ce qu’a soutenu la défense, le fait que la partie plaignante ait ouvert sa porte au prévenu ce soir-là n’était pas le signe évident que celle-ci n’avait pas pris ses menaces au sérieux.