Il reste donc à examiner si la partie plaignante a effectivement été effrayée ou alarmée par le contenu des messages précités. Il est manifeste que D.________ n’a pas pris au sérieux les menaces du prévenu, notamment au vu de ses déclarations sans ambiguïté à ce sujet, la partie plaignante ayant clairement déclaré ne pas avoir été effrayée ni alarmée par le contenu desdits messages (D. 50 l. 171-173). Vu l’enjeu financier dont lui a fait part le prévenu, la partie plaignante aurait toutefois pu fort bien prendre au sérieux le contenu menaçant des messages envoyés par ce dernier.