D. 65 et 66 l. 127-146). Il ressort toutefois très clairement des déclarations du prévenu, que celui-ci tenait sérieusement à ce que la partie plaignante lui rembourse l’argent prêté (D. 58 l. 63 à 65) et qu’au moment d’envoyer les messages litigieux, il était en colère (D. 59 l. 117). A l’instar de la première instance, il sied de considérer comme établi que le prévenu souhaitait mettre la pression sur la partie plaignante pour obtenir son