S’agissant enfin des préventions de violations des règles de la circulation routière et des dénonciations calomnieuses en lien avec l’accident de voiture du 17 au 18 août 2018, Me B.________ a relevé que le prévenu n’était pas le conducteur responsable, mais bien son épouse, et que leurs déclarations à cet égard étaient crédibles et cohérentes. En particulier, il a fait valoir que d’apparentes contradictions dans leurs récits n’en étaient pas, notamment car l’une avait vécu l’accident en tant que conductrice et l’autre uniquement en tant que spectateur, ce qui induisait forcément une retranscription différente des événements.