Au vu de ces éléments, la 2e Chambre pénale estime que si le pronostic reste très mitigé pour chacun des prévenus, il ne saurait encore tout juste pas être qualifié de défavorable. En effet, au vu des nouvelles circonstances dans lesquelles ils vivent et des efforts fournis afin de quitter le milieu de la drogue, il n’est pas exclu que la peine privative de liberté ferme prononcée dans la présente procédure (qui est relativement importante) suffise – avec la prolongation du délai d’épreuve assortissant le sursis octroyé le 13 février 2019 (cf. ci-dessous) – à détourner les prévenus de la commission de nouvelles infractions à l’avenir.