Au vu des antécédents de chacun des prévenus, étant relevé qu’une partie des infractions jugées ce jour ont été commises alors qu’ils faisaient déjà l’objet d’une enquête pénale pour des infractions à la loi sur les stupéfiants similaires ayant conduit à une condamnation par jugement de février 2019, tandis que la deuxième récidive, toujours pour les mêmes activités criminelles tombant sous le coup de la loi sur les stupéfiants, a débuté quelque cinq mois à peine après ledit jugement, le sursis ne saurait être accordé en l’espèce. En effet, même en considérant les changements