La 2e Chambre pénale constate ainsi que les prévenus ont agi ensemble, mais que cette collaboration résulte essentiellement des circonstances concrètes personnelles (vie de couple) et non d’une volonté de commettre une infraction pénale en commun. En effet, le prévenu a rencontré les premiers problèmes de stupéfiants bien avant de connaître la prévenue (dès l’âge de 22 ans, D. 654), tandis que la prévenue évoluait aussi dans le milieu de la drogue depuis de nombreuses années et était consommatrice d’héroïne depuis 1988, soit dès l’âge de 16 ans (D. 420 l. 25-26).